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 Claro Kyoraku

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Claro Kyoraku

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MessageSujet: Claro Kyoraku   Ven 27 Aoû - 2:43

Bonjouuur ! .. Bonsoir ^.^ !

Je tiens à prévenir que je n'ai jamais fait de rpg ... Je découvre depuis plusieurs heures cet univers, à la recherche d'un forum sympa, et je jette mon dévolu sur celui-ci. Merci de me dire lorsque je fais telle ou telle chose qui ne va pas ... =)


Dans le Réel

Prénom : Claire
Age : 17 ans
Résidence : Est de la France
Loisirs & Passions : les langues (de boeuf ? xP)
Mangas que vous connaissez : bleach, GTO, fullmetal alchemist, elfen lied ...
Comment avez vous connu Bankai No Sekai ? : Par la liste

Dans le Rpg :
Personnage choisi : Claro Kyoraku
Age : 216 ans
Camps : Gotei 13
Faculté(s) du personnage : Shikai, Bankai ... mystère !
Grade : à définir ...

Son Physique : Claro possède une chevelure assez longue (jusque dans le bas du dos) et une frange. Elle la porte généralement lâchée, mais lorsqu'elle combat, systématiquement, elle l'attache en une stricte queue de cheval. Ses cheveux sont de couleur brun-noir. Ses yeux sont grands, et d'une couleur brun doré. Claro a une petite bouche .. mais un très grand sourire.
Elle est habillée dans la tenue traditionnelle des shinigamis, sauf qu'elle n'a pas de manche, et que sa ceinture est orange. Dans son dos, il y a un grand tatouage d'une salamandre entièrement noire, dont la queue se prolonge jusque sur son ventre


Son Caractère : Claro est de nature joyeuse. Très joyeuse. Un rien la fait sourire. Elle est également très sûre d'elle-même, car elle croit en ses armes et en ce qu'elle est. Elle ne se laisse que rarement surprendre, essayant toujours de prendre un train d'avance ...

Son Histoire : Je suis née en 1794. Je vivais dans une campagne reculée de France. Nous vivions près d'un tout petit village, dans une ferme qu'il fallait entretenir, et pour cela, mes 6 frères et soeurs (Alexandre - 16 ans, Charles - 15 ans, moi - 12 ans, Clémence - 11 ans, Maxime - 11 ans, Elise - 9 ans, et Julien - 7 ans) et moi-même n'étions pas de trop. La vie était dure, mais nous étions tous heureux. Vraiment.
Cependant, j'avais toujours été en marge de ma famille. Parfois, il me semblait être une étrangère, même. Mon père était la personne de qui j'étais le plus proche. Je l'admirais, et j'étais la seule à réellement lui ressembler physiquement. Mes frères et soeurs ressemblaient à ma mère qui portait des cheveux chatains légèrement bouclés. A l'inverse, j'étais semblable à mon père, avec mes yeux bridés, mes cheveux noirs et mon teint si particulier. Il était japonais.
De plus, il y avait des personnes que j'étais la seule à pouvoir distinguer. Lorsque j'en parlais, les sourcils se fronçaient, et plus personne ne disait rien, comme s'ils me suspectaient d'être folle. Mais, peu à peu, j'ai appris à ne plus évoquer ces personnes: j'étais terrifiée à l'idée que l'on me mène au bûcher, accusée de sorcellerie. Néanmoins, je pouvais communiquer avec ces personnes, et, de temps en temps, je les aidais à réaliser certaines choses. Puis elles disparaissaient, comme ça. Certaines, restaient. Et nous devenions amis.
Mais, tout à coup, du jour au lendemain, elles n'étaient plus à leur emplacement habituel. Elles avaient disparu. Je ne comprenais pas. En plus de cela, une lourdeur inhabituelle au temps de septembre s'était installée. Je me sentais .. oppressée. C'était vraiment bizarre.
Cette nuit-là, je fis mon premier cauchemar. Je courrais. Encore, toujours. Je ne savais pas pourquoi, mais j'étais terrifiée, n'osant pas même regarder en arrière. Mais j'entrepris tout de même de me retourner. Je vis mon deuxième frère, Charles. Il tenait un long couteau de cuisine en main, et me pourchassait, habité par une rage incroyable.
Les semaines suivantes furent terribles. Je redoutais les fins de journées, les moments où le soleil allait se cacher derrière l'horizon, les réunions familiales autour du dernier repas de la journée. J'avais peur de mon sommeil, de ce cauchemar qui revenait me hanter chaque nuit. J'étais plus seule que jamais, sans mes amis que j'étais la seule à voir. Je ne pouvais même pas en parler à mon père.
Et cette journée fatidique d'octobre arriva. J'étais dans la forêt proche de mon village, en train de cueillir des champignons. Surgissant de nulle part, Charles se tenait devant moi. Je le questionnais, car il était censé s'occuper des vaches, dans le champ. Il restait étrangement inactif, alors que je commençais à m'énerver, tout en me rapprochant. Je parcourais la distance qui nous séparait et me posta devant mon frère, toujours aussi muet. Subitement, il m'agrippa le cou. Ses yeux n'étaient plus aussi inexpressif qu'avant. Ils habitaient même une fureur démesurée. La fureur de mon cauchemar. Ses mains se serraient, commençant à me priver de mon air.
Non, je voulais vivre. Trouver un mari, avoir des enfants, retrouver mes amis.
Je me débattais alors, et réussisais à retirer ses mains de mon cou. Je fuis. Mon frère se mit à ma poursuite ... Et mon rêve me rattrappa.
Heureusement, je courrais vite. Mais j'étais curieuse, et je me retournais. Je vis alors mon frère, ainsi que Clémence, des voisins, des copines du village, habités par cette même furie assassine. J'arrivais dans la ferme. Elle était déserte. Impossible ! Il n'y avait plus le chant des oiseaux, le mugissement des vaches. Même le vent s'était tut. L'atmosphère était encore plus oppressante. Je trouvais alors une fourche à trois dents et me retournais. Charles était le plus rapide de mes frères et avait largué les autres. Je ne m'étais pas rendu compte que je pleurais. Il se rua sur moi, je levais ma fourche. Des gouttes chaudes attérirent sur mon visage, se mêlant à mes larmes qui lavait mon visage de cette couleur rouge. Durant une unique seconde, il reprit son vrai visage, sa vraie attitude, et mourut.
J'avais tué mon frère.
Clémence et Elise apparurent à l'entrée de la ferme en courrant. Je retirais ma fourche du corps désormais sans vie de mon frère et l'orientait en direction de mes soeurs, qui allèrent s'embrocher sur mon outil. Mes larmes redoublaient, mon ventre se serrait encore plus, si c'était possible, et je lâchais la fourche. Je me ruais alors à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Mes mains cherchaient, tremblantes, à l'intérieur des tiroirs de quoi me protéger. Pourquoi ? Pourquoi agissaient-ils comme cela ? Où étaient mes parents ? Quelle était cette fureur qui parcourait le corps tout entier des personnes les plus chères à mes yeux ? Pourquoi voulaient-ils me tuer ? Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ?
Je menaçais de m'écrouler, mais je ne pouvais pas, je n'en avais pas le droit. Je devais vivre.
Mon frêre ainé Alexandre, Maxime et Julien surgirent sur le palier. Je courrais, encore, toujours. Vers le village. Quelqu'un m'aiderait.
Mais, lui aussi, était désert. Je courrais encore, et allais me réfugier dans une ruelle, qui se revella être condamné, et qui était donc une impasse. Piégée. Morte.
Mes larmes, qui avaient séchées lors de ma fuite, remouillèrent mes joues lorsque je vis Alexandre au bout de l'impasse, bloquant toute issue, un sourire assassin sur les lèvres, une pelle à la main. A ses côtés, je vis mes deux derniers frères, ainsi que ma mère. Je reculai, jusqu'à toucher le mur du fond de la rue. Alexandre se ruait, je levais mon couteau le plus aiguisé. Je le retirais, renouvelais mon action, et transperçait Maxime. Ma mère restait en arrière, dans l'ombre, alors que mon plus jeune frère qui était de loin mon préféré, Julien, s'approchait doucement, une hache entre les mains. J'allais devoir le tuer, lui aussi. A présent, mon corps était parcouru de sursauts: je ne maîtrisais plus mon corps, tant mes actes me transperçaient de tristesse.
"Julien ! Ecoute moi ! C'est moi ! Moi ! Ta grande soeur, Claire !" tentais-je. Sans succès.
Je levais encore mon couteau, et le retirais, abattue, tombant à genous. J'avais l'impression qu'il s'était jeté sur mon couteau ... cela n'avait pas de sens, pour...
"Clai-aire ..."
"... Maman ? .. Maman ! Maman ! C'est bien toi ?" Elle bougea, commençant à me rejoindre, son visage toujours dans l'ombre.
"Bien sûr, ma chérie. Tout va bien, je suis là. Ne t'inquiète pas, tu ..."
"Maman ! Que se passe-t-il ? pleurais-je, Pourquoi ont-ils voulu me tuer ?"
"Ne t'inquiète pas, ma douce. Tu dois juste mourir."
"Co .. Comment ? ... Non ! MAMAN ! Je t'en prie !" Serrant mes deux couteaux, je levais mes protecteurs vers celle qui m'avait donnée la vie et je lui prenais la sienne.
Je lâchais mes couteaux. J'étais seule. Je n'avais plus à courir, à avoir peur. Je me dégoutais moi-même pour ce que j'avais fait.
Un bruit me fit me redresser. Je me levais. Une silhouette barrait la sortie de l'impasse. Qui était-ce ?
"Alors ma fille, comme ça, on tue toute sa famille, et on pense pouvoir s'en sortir ? Hahaha" dit-il d'une voix gourmande.
"Papa ..." soufflais-je, appeurée. Il s'approcha alors, laissant la lumière éclairer son corps, son visage, et ce qu'il tenait.
La fourche. Elle gouttait encore du sang mêlé de mon frère et mes deux soeurs.
"NON ! PAS TOI ! NON !" hurlais-je, tout en reprenant mon couteau.
Mon père s'approchait toujours, son sourire et son regard carnassiers. Je pleurais comme jamais, tout en levant mon couteau qui menaçait mon père d'une mort prochaine.
"Quoi ? Tu vas me tuer aussi ?" demanda-t-il d'une voix surprise "Tu vas me tuer moi, ton père ?"
Je lâchais mon couteau, qui clinqua parterre, sonnant le glas de ma prochaine mort.
Non, je ne pouvais pas le tuer. Pas lui.
"Voilà, ma belle, c'est bien. MEURS !"
Je baissais la tête, fermais les yeux, attendant. Oui, il avait raison, je ne pouvais pas le tuer. Et puis, je n'aurais pas pu vivre avec le souvenir horrible de tous les avoir tué. Mourir était plus simple, moins douloureux.
J'attendais, encore, toujours. J'attendais, cela ne venait pas. A moins que je ne sois déjà morte ? Non, la douleur de tuer ma famille me transperçait de part en part. J'attendais. Ce qui me parut une éternité, ne dura en vérité que quelques secondes. J'ouvrais les yeux.
Mon père était arrêté en pleine action, la fourche à quelques centimètres à peine de mon ventre. A la place de son coeur, la pointe d'une lame dépassait. Un grand homme se tenait derrière lui, dans l'ombre.
Mon père, de la voix normale que je lui connaissais si bien, parvins à dire:
"Arigatô, ... mon frère". Il s'écroula, et sa voix mourut dans le silence de l'impasse.


Il y a bien sûr une suite, que j'ai encore à écrire ^^. Pour cela, on attendra quelques temps, si qq est intéressé ! =P


Description Shikai : Claro a toujours préservé le secret autour des capacités de son zanpakuto. Ou plutôt, de ses zanpakuto. En effet, Claro possède des jumeaux ...
Description Bankai : En possède-t-elle un ? Personne ne le sait.


... Une question que je me pose quand même ... Est-ce que ce forum est encore actif ?? =/

Sayonara Smile
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Kyoraku Shunsui
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MessageSujet: Re: Claro Kyoraku   Ven 27 Aoû - 19:37

Tout d'abord bienvenue, même si tu ne resteras surement pas longtemps.

En ce qui concerne ce que tu aurais dû faire et que tu n'as pas fait, c'est suivre le nombre de lignes, décrire ton shikai et la présence d'un mot en langage SMS.
Je tiens cependant à ajouter que, pour une personne qui n'a jamais participé à cette activité auparavant, tu te débrouilles très bien. Mis à part une phrase que je n'ai pas saisit, tout le reste de ton texte est bien écrit et plutôt simple à imaginer. Tu n'auras aucun mal à intégrer un forum je pense.

Le forum est bien inactif, disons qu'il n'a pas eu de chance en ce qui concerne ses principaux administrateurs, surtout avec moi.
La possibilité que je reprenne le forum en main n'est pas à exclure, mais je doute avoir le temps de m'en occuper. Ainsi je te conseillerais de trouver un autre forum, et de ne pas avoir peur de ceux qui sont déjà bien fréquentés.
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Komamura Sajin
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MessageSujet: Re: Claro Kyoraku   Dim 12 Sep - 18:43

Bonjour à toi ! C'est dommage que le Forum n'est pas actif mais bon... c'est normal. J'ai vu tellement de forum se détruire xD Je suis partant pour faire quelque chose mais je ne sais pas si j'aurais le temps durant la rentrée. Si ta besoin d'aide pour un Forum, je peux te donner une adresse ?

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MessageSujet: Re: Claro Kyoraku   

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